Le cabinet
Vingt cinq ans de terrain, dont vingt en Nouvelle-Calédonie
Place Maker est un cabinet de conseil BTP établi à Nouméa. Il intervient sur l'ensemble du territoire, de la Grande Terre aux Îles Loyauté, pour les entreprises de travaux et pour les maîtres d'ouvrage publics et industriels qui portent des opérations à plusieurs centaines de millions.
Ce que vingt cinq ans de terrain changent
La différence entre une estimation et un prix tenable se joue sur des détails que seule l'exécution enseigne : le rendement réel d'un atelier de terrassement sur un site éloigné, le délai d'approvisionnement d'un matériau importé, la conséquence d'une interface mal bornée entre deux lots, la manière dont une clause de révision se comporte sur une opération longue. Ces éléments se retrouvent dans chaque étude produite. Ils viennent de vingt cinq ans de conduite de travaux, des deux côtés du contrat : entreprise d'abord, puis maître d'ouvrage, sur des opérations dont le périmètre a atteint 6 Mds XPF.
D'où vient la méthode
Vingt ans en Nouvelle-Calédonie, sans discontinuité
Direction de chantiers multi-lots pour le privé et le public de 2004 à 2018, puis assistance et délégation pour Vale Nouvelle-Calédonie, la SAEML Nord Avenir et Glencore KNS. Les rendements, les délais d'approvisionnement et les usages locaux sont mesurés ici, pas transposés.
Les standards des grands groupes, appris chez eux
Grands terrassements sur la ligne à grande vitesse en France, assainissement et ouvrages hydrauliques au Congo pour SOGEA SATOM, génie civil en Arabie Saoudite pour OGER International. Le niveau d'exigence documentaire d'un major, avant la Calédonie.
Encadrement à l'échelle des grosses opérations
Jusqu'à 25 personnes déployées sur site, quatre ingénieurs, un dessinateur et trois conducteurs de travaux externes encadrés. Un mémoire technique qui annonce des moyens est écrit par quelqu'un qui les a tenus.
Formation initiale
Master 1 sciences et techniques, spécialité génie civil, université d'Aix-Marseille. Français natif, anglais de travail, sur chantier comme en réunion de maîtrise d'ouvrage.
La façon de travailler
Rien n'est affirmé sans source
Chaque quantité renvoie à la pièce du dossier dont elle est extraite. Chaque prix renvoie à sa composition. Ce qui reste incertain est signalé comme tel plutôt que comblé par une hypothèse silencieuse.
Les hypothèses sont écrites
Un chiffre sans hypothèse ne se relit pas six mois plus tard. Chaque étude porte sa note d'hypothèses, ce qui permet de la reprendre, de la contester et de l'actualiser.
Le périmètre est borné avant de commencer
Ce qui est inclus et ce qui ne l'est pas figure dans la proposition, avec le nombre de réunions, le délai de validation attendu et le traitement des reprises au-delà.
L'outillage
Le cabinet s'appuie sur une chaîne de traitement construite pour les marchés calédoniens : dépouillement systématique du dossier de consultation, extraction des quantités depuis les pièces officielles, bibliothèque de compositions capitalisée d'un marché à l'autre, et tableau de bord d'écarts pour les opérations pilotées. L'avancement se mesure à la valeur acquise, selon les méthodes du PMI : valeur planifiée, valeur acquise, coût réel, et les indices de performance de coût et de délai qui en découlent. Sur une opération à plusieurs centaines de millions, c'est ce qui rend la dérive visible pendant qu'elle coûte encore peu. L'outil sert la vérification, la décision reste humaine.
Repères
Travailler ensemble
Que vous prépariez une offre ou que vous lanciez une opération, le premier retour dit si le besoin correspond, et ce qu'il manque pour trancher. Sous 24 heures ouvrées, sans engagement.